Bonjour ! Je suis Lizeth — l’artisane derrière Atelier Circulaire.

Je suis vénézuélienne et architecte de formation, mais il y a onze ans, j’ai choisi de quitter le bureau pour suivre un chemin plus sensible : celui du geste artisanal. Depuis, j’explore le textile comme une matière vivante — teinture naturelle, broderie, patchwork, couture — et j’ai développé un attachement particulier pour la création et la réparation.

Depuis huit ans, j’exerce comme spécialiste en réparation pour Tilli, où j’ai affiné mon savoir‑faire sur les tricots, les jeans, la laine et les mailles, en privilégiant le travail à la main. En parallèle, j’accompagne mes propres clientes sur des pièces uniques, souvent chargées d’histoire.

Avec l’Atelier Circulaire, je souhaite offrir un service de réparation simple, attentif et profondément collaboratif. Chaque pièce est abordée avec soin et créativité, en jouant avec les textures, les couleurs et les possibilités qu’elle porte déjà en elle. Mon intention est de redonner vie à ce que vous aimez, pour que vos vêtements puissent continuer à vous accompagner.

Si une pièce vous tient à cœur et mérite une seconde vie, vous trouverez ici tout ce qu’il faut pour commencer.

Pourquoi Atelier Circulaire ?

Je devais avoir six ans lorsque ma grand‑mère paternelle m’a montré comment transformer deux morceaux de tissu en une jupe pour ma poupée. Une fois la pièce terminée, j’ai pensé : « J’en veux d’autres. » Depuis ce jour, je n’ai jamais cessé d’explorer le textile.

Avec le temps, j’ai appris à reconnaître la qualité d’une matière, son toucher, sa manière de vivre. Je me suis naturellement tournée vers les fibres nobles — laine, lin, coton, soie — et, par nécessité autant que par instinct, j’ai commencé à chercher des vêtements d’occasion et des tissus récupérés plutôt que d’acheter du neuf. C’est ainsi qu’a pris forme ma manière de travailler : réparer, réutiliser, transformer, prolonger.

Quelques années plus tard, lors d’une conversation entre amis, une jeune femme m’a parlé de son travail dans l’économie circulaire. En l’écoutant, j’ai compris que ce que je faisais depuis toujours s’inscrivait déjà dans cette logique : donner une seconde vie aux textiles et accompagner leur continuité.

Le nom s’est imposé comme une évidence : Atelier Circulaire.